Romeo et Juliette , Opera comique (Paris) 2021

 

“La Juliette se nomme Perrine Madoeuf. Encore une presque inconnue. Elle ne le sera plus. Voix puissante et charpentée, vibrato ardent, la soprano compose un beau personnage d’amoureuse tragique donnant à l’air du poison (« Amour, ranime mon courage ») un relief impressionnant” Le monde

 

“La soprano lyonnaise construit un rôle extraverti sur une écorce moelleuse de voix et l’étendue de ce qu’il a à raconter, stratifie l’air du breuvage en étapes psychologiques assez soufflantes. Il y a du rouge carmin, magnétique et stimulant, dans sa composition du personnage. Ce n’est pas de l’ « en même temps », c’est du spectacle encore plus organique que vivant. Au cours des quatre duos, le temps se comprime, une nouvelle métrique s’applique.” Opera online

“ Perrine Madoeuf assume superbement le rôle difficile de Juliette, qui nécessite à la fois brio, légèreté et puissance dramatique. La voix est ample et de couleur assez sombre, ce qui en fait une Juliette plus femme que jeune fille – une femme déjà tourmentée et inquiète, dès sa valse du premier acte. Mais Perrine Madoeuf n’en réussit pas moins la difficile entrée de l’héroïne, avec sa redoutable montée vers l’aigu qui cueille la chanteuse à froid, ainsi que la brillante valse du premier acte. C’est cependant dans les scènes tragiques que l’artiste donnera toute la mesure de son talent, avec un air du poison à l’intensité dramatique superbe. “ Bachtrack

 

“Perrine Madoeuf s’impose d’emblée comme l’une des deux ou trois meilleures titulaires mondiales du rôle, aux côtés de Sonya Yoncheva. Son visage est extrêmement expressif, sa palette de jeu très riche, sa voix parfaitement projetée, son agilité sans faille et son engagement total lui valent un triomphe parfaitements justifié” Odb

 

“Perrine Madoeuf impose un rayonnant charisme et une technique assurée qui culminent dans la scène si périlleuse où Juliette hésite à boire le breuvage qui la fera passer pour morte. Elle y triomphe.” La croix

 

“Perrine Madoeuf a interprété une Juliette passionnante et passionnée. Loin de la frêle et pure innocente, même perchée en haut d’une tour tel un ange statufié, mais bien plutôt vibrante et corsée. Avec de puissants moyens, elle s’abandonne entièrement au rôle et touche infiniment. “ Sceneweb.fr

 

“Perrine Madoeuf assume crânement Juliette par un engament scénique formidable. Ses aigus très sûrs imposent un personnage très fort dramatiquement. Par bonheur, sa voix se marie fort bien dans les quatre duos avec celle du Roméo incarné par Pene Pati”. Alta musica


 

“ Perrine Madoeuf est une Juliette dévouée corps et âme à sa passion dévorante, d'une implication scénique qui force l'admiration lorsque l'on sait que la chanteuse n'a eu qu'une journée pour mémoriser l'ensemble de la gestuelle et des déplacements… le son est immédiatement séduisant, rond et puissant… il conserve toujours une couleur chaude qui épouse parfaitement le tempérament téméraire et amoureux de la jeune italienne”. Olyrix

 

“Perrine Madoeuf est avant tout une comédienne née ; elle joue avec un naturel sidérant, comme si elle était dans la production depuis le début. Lorsque Juliette prend le poison, l'hésitation et la peur que la chanteuse exprime sont plus vraies que nature. A la fin de l’œuvre, quand elle tient le couteau de Romeo pour se tuer, sa détermination désespérée nous invite à vivre dans le monde intérieur de Juliette… Quel talent ! Son très beau timbre, dense dans les médiums…sa prestation est majestueuse et elle propose une Juliette absolument émouvante.” Toute la culture

“la soprano lyonnaise Perrine Madoeuf gagne vite l'adhésion du public. De son beau timbre et sa voix solide, elle charme son monde avec la valse Ah, je veux vivre dans le rêve qui m'enivre, véritable tube entonné sans apprêts. “France info 

 

“Perrine Madoeuf possède une grande voix …sa diction est tout à fait satisfaisante et ses moyens importants lui permettent d’affronter crânement le redoutable air du poison avec une énergie et un aplomb remarquables.  Sa scène du tombeau particulièrement émouvante lui vaudra une belle ovation de la part du public” Forum opéra





 

Le comte ory, Metz 2021

 

“On notera tout particulièrement la présence rayonnante de la soprano Perrine Madoeuf qui fait valoir dans le rôle de la comtesse Adèle un instrument souple, long, fruité et relativement puissant, davantage soprano lyrique que colorature même si elle a toute l’agilité des voix plus légères.” Resmusica

 

“Perrine Madoeuf incarne la Comtesse Adèle tant sur le plan scénique que vocal. La voix très étendue est très virtuose, ne cherchant pas cependant à mettre ces qualités en avant, mais les mettant au service de la partition et du théâtre. L'aisance pyrotechnique dans les traits de virtuosité atteint des suraigus flamboyants et descend dans les abysses d’une voix de poitrine maîtrisée, avec, partout, une présence sonore constante “ Olyrix

 

“ On retrouve avec bonheur la Comtesse Adèle de Perrine Madoeuf, qui avait triomphé dans ce même rôle à Rouen en 2019. La soprano délivre  une très belle leçon de virtuosité élégante et sensible, laquelle se double par ailleurs de vrais talents de comédienne. La voix, naturellement ancrée dans le grave - ce qui n’empêche nullement une belle aisance dans l’aigu - serait sans doute particulièrement bien adaptée aux reines donizettiennes ou à certains Rossini sérieux (Semiramide) : puissent les directeurs de salles y songer… Bachtrack



 

Le comte ory, Rennes, Rouen 2018

"Bel canto oblige, cette nouvelle production du Comte Ory, fournit à la jeune soprano Perrine Madoeuf l’occasion d’une brillante interprétation. Perrine Madoeuf (La Comtesse Adèle) se montre, dans cette distribution, une belcantiste avérée, par sa puissance, son agilité vocale, par sa diction bien posée, par la clarté de ses roulades et de ses vocalises. Une interprétation vocale irréprochable magnifiée encore par un jeu scénique où la chanteuse sait user de toute sa féminité séductrice et de la délicieuse ambiguïté de son personnage. Une chanteuse à suivre…
Resmusica, Patrice Imbaud

L’OPÉRA DE ROUEN RÉVÈLE PERRINE MADOEUF DANS LE COMTE ORY
Perrine Madoeuf entre dans la peau du personnage avec un naturel et une énergie communicative, son air du I “En proie à la tristesse“ prenant l'allure d'un show ébouriffant de punch, mais aussi de prouesse vocale, jonglant avec les vocalises et les notes aigues de sa voix flexible au timbre légèrement blanchi rappelant par instant celle de la grande Janine Micheau.
ODB opera, Eric Gibert

La reine de la soirée reste Perrine Madoeuf qui brille autant qu’elle pétille dans le rôle de la comtesse. Quel talent, quelle classe ! Des cantilènes aux grands airs, en passant par les gags, cette fine mouche enlève tout. Elle est en outre fort jolie, possède un jeu d’une rare justesse et une voix dont elle fait ce qu’elle veut. Certains airs, comme « Daignez guérir le mal terrible dont je me sens mourir », prennent, grâce à elle, une dimension touchante, d’autres une irrésistible drôlerie.
Les trois coups, Olivier Pansieri

“Perrine Madœuf trouve en Adèle un rôle à la mesure de ses remarquables moyens. Très à l’aise sur toute la tessiture, elle vocalise à la perfection, et allie une jolie musicalité avec un sens aigu de la comédie. La voix – comme l’actrice – est belle, jamais criée, et est mise au service d’une interprétation tout en finesse et en charme” Forum opéra

 


À ses côtés, digne d’une couverture de magazine, Perrine Madoeuf incarne la Comtesse Adèle, veuve éplorée bien vite guérie et consolée. Elle joue de ses attraits féminins et se montre très à l’aise dans ce rôle de Comtesse libérée. Sa voix de soprano colorature au timbre séducteur présente également une grande maîtrise des passages périlleux entre différents registres et son agilité dans les vocalises.
Olyrix, Véronique Boudier

…la formidable Adèle de Perrine Madoeuf, pourtant annoncée souffrante et qui jongle de pyrotechnies vocales en nuances délicates avec une aisance confondante
Forumopera, Tania Bracq

Perrine Madoeuf offre une excellente comtesse, aux aigus tachant aux vocalises agiles et à l'humour décapant.
Opera magazine, Jean luc Macia